-Toi aussi tu l'as entendue ? commença-t-elle
-Comment ne pas l'avoir entendu ? ! dit Nérédia
-Je me demanda sur uqi elle a bien put hurler comme ça.
-Aucune idée, mais c'est la première fois que je l'entends ainsi, elle doit être trés énervée.
-Vous n'êtes pas censée dormir à cetet heure-ci ? Fit une voix dans leur dos.
Elles se retournèrent et firent face à Calebs.
-Nous n'arrivons pas à dormir, dit la cadette
-Dites plutôt que vous n'arrivez plus à dormir, vous discutiez, sur ce cri ?
-oui, il m'a réveillé.
-cela m'étonne, d'habitude tu ronfle comme un coyote.
-Tu es méchant !
-Alors c'est ça la fameuse histoire du coyote enchanté ! s'exclama Nérédia
-Je vous déteste !
-Bon, pour me faire pardonner, je vous invite à prendre part à notre discussion.proposa leur frére
-Notre ? questionna Tonwen
-Avant que vous fassiez tous ce bouquant digne de dix élephants en surpoid j'étudiai avec Gillion et Elessar nos futures destinations.
-On te suit grand frére.
Toutes deux suivirent leur frére dans une piéce tapissée de libre et de draperie, un petit feu crépitatit dans l'atre d'une cheminée, l'atmosphère était douillette et feutrée, ils s'assirent dans des fauteuils placés en cercle.
-Pourquoi riez-vous messieurs ? Demanda Nérédia à Gillion et Elessar qui étaient pliés en deux et en proi à un énorme fou rire incontrolable.
-Excusez-nous, mais nous venons d'imaginer, la tête de notre ami Erensar.explica Gillion.
-Je ne sais pas ce qu'il a fait mais elle devait être vraiment fachée. continua Elessar
-Bon, maintenant nous devrions continuer à réflechir pour l'emplacement de ces sphères.annonça Calebs.
-Les druides ont bien dit que les sphères étaient aux quatre points cardinaux, et qu'elles représentaient les élements, demanda Gillion.
-Oui, je crois avoir déjà repéré la sphère du feu, le meilleur endroit pour un élément qui apporte la chaleur que le désert des brunehilde ? continua Calebs
-Mais ce n'est pas trop dangereux ? interogea Tonwen
-De quoi avoir peur ? A part la déshydratation et les serpents du désert je ne vois pas ce qui pourrait nous arriver ! lui répondit son frére
-Mais, vous ne savez pas ce qu'il y a dans le désert ?
-Si des elfes comme nous.
-Mais il parait qu'ils sont trés dangereux !
-Qui t'a raconté ça ?
-Vatar.
-Je m'en doutai, j'aimerai avoir une discussion avec lui.
-Alors il n'y a rien a craindre ?
-Je n'ai jamais dit ça ! Le danger n'est jamais loin mais on peut faire confiance aux elfes du désert !
- Alors comme ça nous irons dans le désert ! Tonwen doit être contente, elle pourrat bronzer, blagua Nérédia.
-Tu es lourde ! réplicat sa soeur.
Et le reste de leur discussion fut une suite de remarque moqueuse, les hommes regardaient les deux soeurs se charrier, Calebs leva les yeux au ciel.
-Vous comprenez maintenant pourquoi je suis parti !
-Non, toujours pas, mais je me demande comment tu as fait pour ne pas réster ! dit l'homme loup hilare
-Je suis de ton avis Elessar ! opina Gillion
Une fois le calme revenu, ils passèrent encore trois heures à étudier la carte et cibler les éventuels lieux des emplacements des sphères, puis chacun ne pouvant plus garder une paupière levée décida d'aller se coucher, et tour à tour ils quittèrent la bibliothèque, Calebs racompagna ses soeurs et leur intima l'ordre de s'endormir immédiatement sinon elles seront complétement épuisée le matin venu.
Une fois les filles endormies, leur frére continua à marcher dans le couloir, dépassant la porte de sa chambre, prit un escalier et arriva prés d'une porte gardée par deux statues de pierre, ensorcelée pour que chaque personnes étrangères au roi sois repoussée, Calebs passa devant les deux gardes de pierres, leur tête pivota, quatres yeux de rubis scrutèrent Calebs, puis la tête des statue revinrent à leur place et les yeux perdirent de leur éclat, l'elfe toqua à la porte, un autre aux cheveux blanc argenté, les yeux plein de someil ouvrit.
-Qu'est ce qui se passe Calebs ? demanda l'homme
-Je dois vous parler père, je peux entrer ?
Le roi s'écarta de la porte, laissant entrer son fils, ils prirent place dans deux fauteuils.
-Voila, j'aimerais que vous me racontiez tous ce qui s'est passé depuis ma fuite. Commença le jeune elfe.
Une lueur de tristesse passa dans les yeux du roi, puis il se cala confortablement dans son siège et commença à raconter à son fils les 15 années passées sans lui, l'histoire continua, et alors que la lune palissait, Calebs sorti de la chambre de son père et alla se coucher, le coeur lourd.
Pendant ce temps, Nérédia, qui n'avait plus du tout someil, sorti de sa chambre, après avoir surveillé, le couloir, fonça, jusqu'à la salle du trône, descendant quatre à quatre les marches, semblable à un fantôme sa silhouette passait, iréelle, elle se déplaçait vite, et arriva dans un jardin où des bassins de toutes tailles et de toutes formes avaient comme pensionnaires scalaires coloré, des carpes koï multicolor, et quelques hypoccampes, comme une jeune fille devant un miroir, la lune s'admirait dans le miroir aquatique que formait la surface des bassin.
Nérédia s'asseya sur un banc nacré, et fixa l'orbe blanc régnant sur le ciel nocturne, aucun nuage passait devant l'astre lunaire, des étoiles scintillantes, une nuit magnifique.
L'elfe comtempla longtemps ce tableau que lui offrait l'espace.
Et petit a petit, les paroles de la voix inconnue lui revinrent à l'esprit, ainsi la lune était son amie, ce n'était pas une nouvelle, déjà toute petite elle confiait ses problèmes à cet astre blanc, son coeur semblait être en communication avec lui.
-La lune est belle ce soir.fit une voix prés d'elle
Elle sursauta, prise par surprise, l'ombre s'assit à coté d'elle, et fixa l'astre de la nuit.
Nérédia examina le profil de l'homme qui lui avait fait peur, des cheveux mi-long, bruns, une fossette au menton, Gillion.
-Excusez-moi, je ne voulais pas vous faire peur.dit celui-ci en souriant à la guardienne des ondes.
-Ce n'est pas grave, ce n'est pas la peine de s'excuser.
-Je. Je.. Est-ce que peux vous demander quelque chose ?
-Oui, allez-y.
-Est-ce que je peux vous tutoyer, les titres honorifiques, les vouvoiment par respect des hierarchie cela me met mal à l'aise.
-Vous... enfin tu sais, moi non plus, je n'ai jamais compris pourquoi certaines personnes ont le droit à plus de respect que d'autre, je n'aime pas ce sentiment de superioritée.
-Je te comprends Nérédia
Celle-ci sentit quelque chose au niveux de son coeur, un coeur dont les battements s'accélérèrent, et un sentiment inexplicable, la voix de Gillion prononçant son nom et différente cette fois, elle sentait comme de la sincéritée, c'était ça, d'habitude c'était : Dame Nérédia et autre, mais là, simplement Nérédia, elle ferma les yeux, et se concentra sur son coeur, elle tenta de calmer ses battements comme Ouragane lui avait appris Ouragane, et elle réussit à diminuer sa vitesse au bout de quelques minute, tous deux restèrent silencieux, les yeux vers la lune, comme des enfants admirant une mère douce et aimante.
L'esprit de Nérédia s'envola vers les étoiles, elle révait les yeux ouvert, quand elle revint à la réalitée, Gillion n'était plus à ses coté, elle retourna dans sa chambre avant que son frére ne se doute de quelque chose, éspèrant que Gillion ai gardé le secret.
Tonwen, elle s'était endormie à la seconde prés où son corps était rentré en contacte avec son lit, elle qui d'habitude faisait des rêves doux et sucrés, se trouvait face à sa soeur. Froide comme la mort, les vétement complétement trempée, les yeux vers le ciel, tout le monde autour d'elle l'appellait comme si elle était juste endormie, mais rien n'y faisait, il y avait une elfe au teint plus foncé près d'elle, cette elfe scrutait les alentour à la recherche de quelque chose où de quelqu'un, elle se réveilla en sueur, la vision de sa soeur morte l'avait choquée, elle se leva et sorti sur le balcon de sa fenêtre, la fraicheur nocture la fit frissoner, le silence l'appaisa un peu, au loin on entendit le hurlement d'un loup, elle repensa à la journée précédente, un bal pour son anniversaire te celui de ses soeurs, elles étaient nées le même jour mais avec plusieurs années d'intervalles, elle venait d'avoir 18 ans, un âge encore jeune pour partir à l'aventure mais elle était accompagnée de ses soeurs, on pourrait croire que ce n'était encore qu'une petite fille mais elle et Nérédia était plus matures que les filles de leurs âges, bien qu'elles restent gamines aux yeux de leur ainée, seul sa soeur Nérédia agée de deux ans de plus qu'elle pouvait la comprendre, Ouragane, elle s'était peu à peu éloignée de tous, à 29 ans l'ainée s'était forgée une carapace, et ne laissait jamais deviner ses sentiments, sauf quand sa rage l'emportait, dans ces moment elle faisait peur, Tonwen ferma les yeux, elle sentait que demain son père aura préparé quelque chose de spécial,elle senti un Parfum de fleur des champs, le peu dont elle se souvient de sa mère c'est cette odeur, elle était encore jeune quand sa mère avait disparu, elle était triste quelque fois mais elle savait qu'Ouragane était beaucoup plus afféctée qu'elle, elle regrettait les moments passés en sa compagnie à l'époque où l'ainée ne cachait pas ses sentiments, elles jouaient pendant des heures, ces souvenirs heureux firent naitre un sourire sur les lévres de la guardienne, elle retourna dans sa chambre où elle sortit un petit livre de la bibliothèque murale, un carnet à la couverture violette, où des fleurs séchée ornementaient les pages, un ruban de satin vert tomba d'entre les pages, elle le récupéra, et s'attacha les cheveux avec, elle rangea le livre à sa Place s'assit devant un bureau en chêne, sur celui-ci une petite plante semblait morte, Tonwen, se concentra, le bout de ses doigts brillèrent d'une lueur verte, elle approcha sa main de la plante qui retrouva un vert éclatant et se redressa, des fleurs de toutes les couleurs éclosèrent sous ses yeux, ravie, elle partit s'allonger sur son lit et tenta de se rendormir, sans risquer de refaire des cauchemard.


